Mamimadi

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lundi 2 juillet 2007

60 ans

60 = 3 x 20
60 = 120 / 2

Comment évoquer mon passage aux 60 ans sans faire de "bateau" ? Peut-être en associant ce passage à la destination du bateau puisqu’il s’agit du port de la retraite ...

Il aura donc fallu soixante ans pour :
- être jeune ; mais n’est-il pas trop tard ?
- apprendre à faire des tas de choses en cinq minutes ; mais est-ce encore utile ?
- oublier tout à fait l’obligation derrière le travail ; mais ce travail intéressera-t-il encore quelqu’un ?
- apprendre à se lasser des superficialités du monde ; mais ce monde superficiel ne se lasse-t-il pas trop vite de ses vieux ?
- vérifier tout ce qu’on pressentait à vingt ans ; pour en faire de beaux mémoires ?

Il va falloir maintenant :
- m’habituer au nouveau vocabulaire concernant mon nouveau statut : l’horrible ’sexagénaire’, le délicat ’sénior’, l’indécent ’petit vieux’, ...
- penser demander les réductions perdues depuis le passage aux 18 ans.
- faire surveiller ma santé suivant les recommandations et un calendrier bien établi : "à partir de 60, puis tous les 2 ans, ... ; tous les six mois ..."

Mais tout ceci n’est que clichés empruntés au commun et vraiment très peu adaptés à ma perception de "l’événement". Le passage aux soixante ans n’est qu’un instant dans un déroulement continu qui me serait pratiquement indolore, inodore et sans saveur particulière s’il n’était accompagné de la réunion symbolique réglementaire de la famille et des amis et surtout s’il n’ouvrait, très fortuitement pour moi, le temps des travaux choisis. Soixante ans ? Pourquoi pas ! Mais pour quoi faire ?

Une brève au hasard :

mercredi 11 novembre 2009

Contacts

"Un contact virtuel n’est pas un contact fictif". J’aime bien. Il y a en effet quelqu’un derrière la webcam, le micro ou le simple clavier. Le contact est réel et il relève parfois de la "réalité améliorée" comme on dit de certaines réalisations informatiques. Le contact virtuel permet de laisser les carapaces aux vestiaires, vous savez, ces protections enfilées pour se préserver des contacts directs, trop directs, directs comme des uppercuts qui vous cueillent à froid et vous assomment alors que vous n’en demandiez pas tant. Vivent donc LES contacts pourvu qu’ils soient raisonnables et humains (pour parodier le Sage).