Mamimadi

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lundi 24 septembre 2007

Une humeur, vite !

Une humeur, vite, je cherche une humeur. Mes humeurs, où êtes-vous ? Que vais-je devenir sans vous ? Devrai-je consulter quelque éminent humeuriste pour vous retrouver ? Bah, pas d’affolement, cherchons encore. Les humeurs sont souvent au bout du regard. Regardons. Le jour est en train de se lever sur des feuilles qui tombent, des nuages bas qui se dissipent , quelques cris d’oiseaux invisibles. Point. Pas de quoi réveiller une humeur aujourd’hui. Peut-être faut-il aller au-delà du regard ? Voir la chute hésitante mais certaine du temps-pour-soi dans les virevoltes des feuilles ? Imaginer l’univers enfin accessible une fois tiré le rideau nuageux ? Reconstruire le dialogue de ces oiseaux, peut-être conscients que les beaux jours sont derrière eux, qui regardent tomber les feuilles avec un petit serrement de plumes ? Pas de quoi agiter les neurones là-dedans ! Pas de sentiments, tout juste un ressenti trop vague pour ne pas être vain. Alors quoi ? Surtout ne pas paniquer, ne pas chercher à tout prix là où il y a de la lumière, repartir du centre et parcourir rocailles et buissons en élargissant progressivement le périmètre temporel des pensées et des souvenirs. Et croiser les doigts …

Une brève au hasard :

samedi 19 janvier 2008

Télé libérée ?

Si la pub permet d’avoir des nouvelles du monde, d’obtenir des renseignements quasi encyclopédiques, de cultiver son propre jardin sans bourse délier, alors je signe sans sourciller mais en tâchant de garder un oeil sur l’équilibre et l’honnêteté du deal. Une télé du "service public" (le bien mal nommé ?) financée par une redistribution d’impôts supplémentaires par l’état ne me paraît pas devoir être ipso facto une télé de qualité si les fonds alloués sont insuffisants ou s’ils arrosent des milieux quelque peu fonctionnarisés et sans esprit de compétition, ni même une télé dégagée des contraintes commerciales puisque soumises aux bonnes et mauvaises volontés politiques au service de fonds de commerces pas toujours clairs. Une idée sotte et grenue de plus ?