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lundi 28 janvier 2008

Histoires d’Histoire

Jusqu’au 18ème siècle - voici peu de temps, donc - les marins naviguaient comme des aveugles. Vasco de Gama, Magellan, Christophe Colomb ont suivi tant bien que mal les côtes américaines ou africaines et traversé les océans en tentant de conserver leur latitude - leur distance par rapport à l’équateur.

Si la mesure de la hauteur du Soleil à midi leur permettait de connaître cette latitude, il leur était très difficile de connaître leur longitude autrement qu’en estimant la distance parcourue depuis leur port d’origine. Il leur aurait fallu savoir à quel moment ce passage du Soleil à son zénith a été aperçu depuis ce port de référence pour savoir de quel angle la Terre a tourné entre ces deux instants, n’importe quel collégien sachant que 360° sont décrits en 24 heures et pouvant donc faire la (trop) fameuse "règle de trois".

Mais il fallait donc embarquer sur les bateaux les moyens de "conserver le temps" (*) du port d’origine ou de référence.

Plus de 50 ans auront été nécessaires à un charpentier-mécanicien anglais génial pour fabriquer un "timekeeper" assez précis pour se positionner sur les océans et se parer finalement du nom de "chronomètre". Cinq ans pour faire un premier exemplaire, deux ans pour le deuxième, dix-neuf ans pour le troisième, quatre ans pour le quatrième et dernier qui vaudra une reconnaissance générale posthume à son créateur.

Cinq + deux + dix-neuf + quatre sont loin de faire cinquante, bien sûr. Le créateur du "garde-temps" tant recherché aura dû en perdre beaucoup en bagarres désabusées contre les "lumières" astronomiques, mathématiques et parfois magouilleuses de son pays.

Tout a été bien qui a bien fini ... in extremis.

(*) Il est amusant de constater la longue histoire des efforts de conservation des hommes : conservation du feu, des corps, des âmes, des savoirs, du temps, des aliments, ...

(**) Pour info : http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Harrison

Une brève au hasard :

jeudi 2 octobre 2008

Échecs scolaires

Le 24 septembre dernier a été décrété "journée du refus de l’échec scolaire". Elle est bien bonne ! Une seule journée parfois réduite à une tout petit après-midi de rien du tout alors qu’à longueur d’année et de vie, des milliers d’enseignants consacrent leur énergie à cette lutte. (Ça me rappelle, pour la petite histoire, l’amusement de ce prof expliquant aux parents interloqués qu’il était responsable des échecs dans son établissement. Du jeu d’échecs, bien entendu ...