Mamimadi

Mamimadi

 
Le port    Pollutions    Campagne    Pratiques    Errances    La Presqu’île    Les Turballais    Souhaits    Regrets    Coûts et douleurs    Histoire    Horizons    Résolutions    Souvenirs    Ecologie     ( ... )

Entrée perso sur la toile

Humeurs anciennes

La buissonnette

Mamiphotos

Mamividéos

Mamiblog

Mamitree

Mamiloc

lundi 14 avril 2008

Permanence universelle

Êtes-vous ou FaceBook ou Second Life ? Faites-vous tout pour être vu et bien vu ou bien vous cachez-vous derrière votre avatar ? Ou bien encore jouez-vous tour à tour dans l’ombre pour le vice et dans la lumière pour la vertu ? Il vous faut être prudent alors et bien veiller qu’entre ombre et lumière, quelques photons égarés ne créent une pénombre révélatrice des liens existant entre deux partitions prévues pour s’ignorer. Avant l’Internet, un tel accident d’image pouvait se résoudre par l’expatriation hors de la Cité, un nouvel environnement permettant de se recréer une renommée saine sur une virginité retrouvée. Mais le web conserve tout indéfiniment et ce tout peut être vu de partout. Lorsque, par un égocentrisme exacerbé, mon clavier entre mon nom dans Google, mon écran me remet sous le nez des contributions à quelques forums vieilles de plus de quinze ans ; si j’avais à en rougir, je serais condamné à en rougir indéfiniment ...

Avant de poser ses marques sur la Toile, il faut donc bien savoir ce que l’on veut, ce que l’on peut, ce que l’on risque. Savoir que l’image de soi-même qu’on y dépose, vrai ou fausse, est ineffaçable et perpétuellement utilisable par les gens qui vous veulent du bien comme par les gens qui vous veulent du mal, et même que cette image peut être utilisée de façon fragmentaire par des gens qui ne vous veulent rien du tout, sinon savoir si vous êtes plutôt du côté du bien ou plutôt du côté du mal dans le projet qu’ils ont pour vous. Un employeur, par exemple, qui tente de savoir si vous avez le profil ... Je confesse avoir moi-même googlé le nom d’un inconnu auquel j’allais avoir à faire, juste pour tenter de savoir à quel personnage je devais m’attendre ; c’est pas bien, sauf peut-être si on tient les infos trouvées pour ce qu’elles sont : des éclairages possiblement douteux au service d’une réalité encore inaccessible.

Une brève au hasard :

mercredi 30 septembre 2009

Rêve écrit

Cette nuit, mes outils d’écriture sont venus faire leur petite ronde dans mes rêves. La craie sur l’ardoise de l’école ; le porte-craie en métal gris et son anneau bloqueur ; les différents porte-plume, ronds, un peu galbés, avec l’empreinte pour l’index ; les crayons ronds ou hexagonaux, certains avec leur petite gomme si facilement perdue, le porte-mine, critérium en alu très résistant et un peu « class » ; les stylo-bille, les ‘bic’, les deux couleurs en plastique, le quatre couleurs métalliques ; les stylos-plume, le petit bordeaux qui me laisse un excellent souvenir, le métallisé si joli qu’il était si difficile d’amorcer, …
Un grand merci, le rêve ! Bons souvenirs que ces images définitivement rangées dans le passé par la grâce des petites touches sur lesquelles je suis en train de frapper …