Mamimadi

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lundi 16 juin 2008

Envolée !

Quand je l’ai vue pour la première fois, je n’imaginais pas que notre histoire puisse tant me prendre la tête. Cet oiseau de passage reprendrait son envol et sa liberté dès que je l’aurais décidé. Pour l’heure, il fallait bien lui accorder le gîte puisque son état l’exigeait et que la loi m’y obligeait. Pour le couvert, elle s’en s’en chargerait bien.

Mais elle s’est vite révélée encombrante. Ses activités nocturnes ont blanchi mes nuits, ses ébats trop bruyants m’ont trop souvent sorti de mes rêves, son hygiène décalée a progressivement transformé en souk malodorant le gentil petit nid qu’elle avait construit sous mon toit.

Il faut dire qu’elle n’était pas venue seule. Entre deux portes, j’avais découvert la présence d’un compagnon, beau et baraqué, un de ceux dont on devine l’envergure sans qu’ils aient à la montrer. Et puis, en lorgnant un jour dans l’entrebâillement, j’ai aperçu les petits. C’était tout une famille que j’hébergeais et qui commençait à me peser sérieux ...

Les jours ont passé et je guettais avec impatience le départ des jouvenceaux pour pouvoir congédier mes encombrants locataires. Ce dernier week-end fut celui de la décision, de la rupture définitive après une ultime nuit impossible. Le départ ne fut pas triste, menaces et fausses sorties à la clef. Il me fallut bien ces deux jours de persuasion musclée pour faire déguerpir le couple. Il m’en faudra quelques autres pour restaurer un home devenu digne des écuries d’Augias.

Une brève au hasard :

lundi 1er février 2010

Facilitateurs

Les documents officiels du ministère de l’éducation belge sont perçus par les profs belges "comme des contraintes d’ordre administratif et non pas comme des outils facilitateurs". Les enseignants français ont bien compris, eux, que les obligations de service, les charges de travail, les modifications de programmes imposés par leur administration le sont pour leur bon enseignement et par là même pour leur bien, sinon leur bien-être ...