Mamimadi

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lundi 23 juin 2008

Le pied du bon temps

La mer peut être dure, inconfortable, humide, froide. La besogner peut être alors une corvée, une galère et même un enfer. Mais lorsqu’on s’y sent bien, qu’elle soit de bonne ou de méchante humeur, la pratiquer est davantage qu’un vrai plaisir, c’est un bonheur. Plus question de la traverser au plus vite, au pas de course ; l’allure est flânante, allègre mais sereine. Plus question de port au bout d’un autre port ; la halte est dans le balancement d’un mouillage au pied d’une falaise, au fond d’une crique.

La route à vélo peut être dure, inconfortable, humide, froide. La parcourir peut être alors une corvée, une galère, et même un enfer. Mais lorsqu’on s’y sent bien, lorsque la selle se fait douce, que la gravité se laisse oublier, que le vent se fait passer pour une gentille bise, s’y aventurer est plus qu’un plaisir, c’est un vrai bonheur. Plus question de randonner au plus vite, au pas de course ; l’allure est flânante, alerte mais sereine. Plus question d’aller de borne en borne, le nez dans le guidon ; les parfums sont dans les prés, les humeurs sont dans la tête.

Il en va sans doute ainsi de tous ces milieux plus ou moins fréquentables qui baignent nos vies et leurs activités : travail, famille, patrie, ... S’y sentir comme un poisson dans l’eau magnifie les bons côtés et transcende les mauvais.

Une brève au hasard :

jeudi 30 octobre 2008

Maths naturelles

Il faut un et une pour faire deux et trois après nœuf mois. Un et une qui devront se mettre en quatre, renoncer aux cinq-à-sept, se débarrasser des contingences à la six-quatre-deux pour se concentrer sur l’essentiel : l’insaisissable infini qu’ils ont initié. Qui dira encore que les mathématiques ne sont pas le langage de la nature ?