Mamimadi

Mamimadi

 
Pollutions    Pratiques    La Turballe    Souvenirs    Errances    Résolutions    Les Turballais    Les vieux    Histoire    Formidable    Océan    Horizons    Regrets    Ecologie    Campagne     ( ... )

Entrée perso sur la toile

Humeurs anciennes

La buissonnette

Mamiphotos

Mamividéos

Mamiblog

Mamitree

Mamiloc

lundi 11 août 2008

Fuite en avant

Certains pourraient croire que dix ans d’humeurs hebdomadaires et plus de deux ans de brèves quotidiennes ont épuisé le sujet dans tous les sens du terme : la plume est fatiguée et n’a plus rien à exprimer de bien nouveau.

Qu’ils soient rassurés sur le premier point : le sujet n’est pas tout à fait épuisé et le plaisir est toujours aux rendez-vous que les petites cellules grises donnent aux petites puces informatiques, lorsque les doigts sur le clavier recherchent fébrilement les mots et les phrases capables de cimenter la rencontre.

Ils pourraient par contre avoir raison sur le second point : le sujet pourrait sembler épuisé dans la mesure où l’improbable lecteur de l’intégralité de la prose mamiesque a désormais - et sans doute depuis bien longtemps déjà - fait le tour du domaine et est tout à fait capable d’imaginer l’allure de la réaction à n’importe quel événement ou situation.

Pourquoi donc continuer ? Eh bien, je n’en sais rien, et c’est justement en espérant le découvrir que je construis cette "humeur". Et c’est justement en écrivant cette phrase que je le découvre : écrire permet d’observer des idées jusque-là trop nébuleuses pour être assemblées. Le passage par les mots oblige à la simplification, la décantation, la filtration jusqu’à l’obtention de la "substantifique moëlle" susceptible de nourrir l’esprit et de répondre aux questions qu’il se pose et se posera tant qu’on aura pas trouvé le moyen de rendre présents les instants futurs. L’inconnu reste à vivre et devoir vivre l’inconnu restera une source inépuisable de questions, donc de mots à écrire. Non, le sujet n’est pas tout à fait épuisé ...

Une brève au hasard :

lundi 4 mai 2009

Tendons

Après soixante ans, les tendons ne sont plus ce qu’ils étaient mon bon monsieur. Il faut les ménager et ne pas mettre leur rigidité galopante en compétition avec l’élasticité de ceux des tendrons de vingt ans. La rupture n’est jamais loin et la vigilance est de mise. Heureusement, après soixante ans, le savoir-faire compensateur et la sagesse conseillère permettent généralement d’éviter l’accident. Généralement ...