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lundi 25 août 2008

Sensibleries

Si la sensibilité aux choses, aux événements, aux personnes passe pour être une qualité, la susceptibilité est vue comme un défaut parfois gentiment désagréable, plus souvent franchement pénible.

Ces deux aspects d’un caractère sont pourtant vraisemblablement les éléments obligés d’un couple qualité-défaut, l’un n’existant pas sans l’autre, l’un étant le prolongement "anormal" de l’autre, un peu comme la très belle respiration de la corde d’un violon soumise au frôlement de l’archet devient distorsion sous le frottement brutal.

Bien sûr, d’autres qualités peuvent compenser ou cacher les vibrations excessives, telle une certaine maîtrise de soi ou une capacité à masquer ses réactions immédiates le temps de l’amortissement obligé, toutes qualités à utiliser avec modération au risque de paraître froid, distant ou hors-jeu.

Mais qualités et défauts ne sont pas marchandises disponibles au gré des besoins ou même de la volonté de chacun. Sur les rails de la vie, on les a ou on ne les a pas puisqu’on est comme on naît, c’est bien connu, même si on n’est pas encore comme on sera demain parce que, justement, on est.

Bof !

Le pire de l’histoire est que sa susceptibilité rend le sensible malheureux, puisque très réceptif et perméable aux anomalies qu’il engendre autour de lui. Au lieu de s’en plaindre, plaignons-le ! Et peut-être même pourrait-on plaindre tous ceux qu’on met à l’origine des petits et grands tourments et qui en seraient eux-mêmes malheureux. Non ?

Une brève au hasard :

mardi 26 juin 2007

Grand frais

La fête promise aux handicapés inscrits à la croisière de Pen-Bron a manqué du sel de la mer : le vent était trop fort et la mer trop musclée pour que la sortie soit plaisante et sécurisée. On n’aura pas pu voir cette année revenir au port de La Turballe les peaux rougies, les visages hâlés, les yeux brillants, les allures un peu égarées des passagers du vent d’un week-end. Dommage ...