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lundi 1er septembre 2008

Même les grands hommes se trompent

L’évolution selon Darwin est trop lente pour que l’homme puisse s’adapter à ses propres créations technologiques. C’est dramatique !

Tenez, je ne prendrai comme exemple que le cas du retraité de base qui quitte une vie professionnelle trépidante et usante.

Il n’y a guère, cette personne usée pouvait vaquer à de menues occupations plus ou moins vaines entre deux pauses, deux rêveries sur le passé, deux somnolences ou même deux siestes. Il le pouvait et le devait puisque les autres possibilités d’occuper le temps n’existaient pas. La nature étant bien faite, passée l’euphorie du farniente des premières années, l’inévitable ennui prenait fin rapidement avec la vie elle-même.

Aujourd’hui hélas, le même retraité - souvent moins usé que son ancêtre d’ailleurs - dispose d’une multitude d’outils générateurs d’envies tout azimut. Il peut faire écrire son clavier même si sa main tremble ; il peut photographier, filmer sans craindre l’échec autrefois très onéreux ; il peut voyager, visiter et revisiter ; il peut entretenir sa maison et cultiver son jardin plus facilement, une machine en main ; il peut même faire du sport à son niveau sur des vélos légers, dans l’eau chauffée des piscines ... Bref, l’envie de faire a remplacé l’ennui de ne rien faire. Ça serait parfait si la durée de vie avait suivi ! Mais bien qu’elle se soit beaucoup allongée, son évolution n’est pas à la hauteur de l’accroissement des possibilités d’utilisation de cette vie ajoutée. Darwin se serait-il trompé ?

Une brève au hasard :

lundi 28 juillet 2008

Fluvial

Les rivières et canaux proposent une navigation apaisée à l’intérieur du pays, complètement différente de la navigation côtière plus exposée aux aléas météorologiques, aux marées, à l’encombrement des ports. Les amateurs ne semblent pourtant pas se bousculer sur le fil des eaux douces ni sur les quais installés dans la banlieue campagnarde des bourgs traversés, et c’est sans doute une bonne chose au regard des conséquences des excès facilement réalisables et trop souvent réalisés. Ici encore, les milieux naturels sont bien fragiles devant les activités mécanisées non contrôlées ...