Mamimadi

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lundi 10 novembre 2008

Vendée Globe

Je ne suis pas allé voir ces merveilleux fous naviguant sur leurs drôles de machines alignées le long des pontons des Sables-d’Olonne. Faute de goût pour les bousculades et pour les clichés que des milliers de personnes ressortent à ces occasions, je me prive d’un grand plaisir. Mais ces machines pour solitaires des mers du Sud ne sont pas des machines à rêver seul comme le sont les grands spectacles de la nature car elles sont le produit de l’argent et espèrent les milliers de regards potentiellement capables de renflouer les caisses. Dommage !

Les photos d’un ami plus courageux que moi m’ont pourtant fait toucher de l’œil le rêve impossible. L’écran de mon ordinateur s’est ouvert sur le port des Sables, ma chaise s’est dressée comme une bitte d’amarrage, et je suis entré en quête de l’âme que ces monstres abritent sous les coques peinturlurées, tagguées, hérissées de mâts, tangons, espars de toute sorte, ficelées de cordages multicolores, toutes boutonneuses des winches, taquets et poulies nécessaires à leur évolution.

On ne peut qu’imaginer très approximativement la vie de ces bateaux exceptionnels dans leur course autour du monde si on n’est pas l’un de ces skippers exceptionnels ayant vécu cette course. Ils ont provoqué leurs cavalcades, entendu leurs plaintes, géré leurs routines, changé et rechangé leurs habits d’océan pour rester dans le vent et sur la route.
Clic : Mais comment font-ils ?
Déclic : Rêvent-ils encore, eux qui sont dans notre rêve ?

Une brève au hasard :

jeudi 20 décembre 2007

Notes141

Les notes de bas de page1 me sont insupportables. Je viens de lire ce mini traité de "philosophie en sept jours" dont certaines pages comportent davantage d’annotations que de texte. Vous suivez plus ou moins péniblement la pensée de l’auteur et hop ! un petit exposant141 vous prie d’aller vous faire exposer des explications ailleurs. Si vous y allez, vous aurez mille misères pour retrouver le fil du discours et si vous n’y allez pas, vous vous privez d’une clef peut-être indispensable pour dénouer le dit fil. Perso, je considère ces notes de bas de page comme une incapacité de l’auteur à intégrer ses idées dans un texte unique et cohérent. Mais bon ...

1.- Notes de bas de page ou de fin de fin d’ouvrage ou, pire, de fin de chapitre :-)