Mamimadi

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lundi 6 juillet 2009

Hoera !

Pourquoi fait-on des photos ? Qu’est-ce qui pousse à cliquer ? On part pour une balade, un mariage, ou même pour rien du tout, parce qu’on ne sait pas quoi faire d’autre, et on s’accroche l’appareil en bandoulière comme jadis on se posait le chapeau sur la tête en ouvrant la porte vers le monde du dehors.

Pourquoi ? Envie de découvrir LE cliché à montrer aux amis, aux amis des amis, le cliché qui fera la une de l’entourage, des pages en ligne, et pourquoi pas des "vraies" pages en vrai papier ? Désir de ne pas être démuni "au cas où" ? L’événement à ne pas louper dans la rue, la rencontre qu’on regretterait d’avoir laissé filer, le geste si incroyable dont seule une photo incontestable peut témoigner ... Envie de saisir le monde, de s’obliger à l’affût en s’équipant des armes de capture ? Rester prêt à faire feu de tout bois, de toute fleur, de toute vie et veiller jusqu’à ce que la proie passe, jusqu’à la prise. Peut-être même - qui sait ? - souhait inexprimé de dire au monde comment on le voit, on le sent, on l’entend, lui dire finalement qu’on le perçoit et donc qu’on est bien là et qu’on en fait partie. S’assurer que c’est bien vrai, se rassurer ...

Sans doute photographie-t-on pour les mêmes raisons qu’on écrit. Poser les mains sur le clavier ou l’œil derrière l’œilleton, c’est se mettre en position de se regarder regardant le monde. Non ?

Une brève au hasard :

dimanche 24 août 2008

Bon placement

"Coûteux mais payant". Bizarre ? Non, ça s’appelle un bon placement. Et je viens de lire que la politique "nataliste" de la France l’est puisqu’avec deux enfants par femme, elle a la médaille d’or en Europe (bon, nous sommes les meilleurs Français du monde ...). Même tardivement, même seules et quasiment sans hommes et même en se plaignant que décidément leur avenir n’est pas rose, nos femmes contribuent à la qualité de celui du pays.

Il reste à souhaiter que le fruit de ce placement national "coûteux et payant" ne soit pas dévoré un jour par la réalisation d’un autre placement beaucoup plus coûteux et plus souvent ruineux que payant, l’investissement dans les armes et les armées bien sûr.