Mamimadi

Mamimadi

 
Ecologie    Réchauffement    Horizons    Paysages    Goûts et couleurs    Pratiques    Résolutions    La plage    Le port    Les jeunes    Coûts et douleurs    Nuisances    Errances    Océan    Les Turballais     ( ... )

Entrée perso sur la toile

Humeurs anciennes

La buissonnette

Mamiphotos

Mamividéos

Mamiblog

Mamitree

Mamiloc

lundi 30 novembre 2009

Ecolo-mort

On nous dit :

  1. L’empreinte écologique de chacun d’entre nous serait dix fois celle d’un Africain
  2. Sept milliards d’humains produisant la même empreinte que nous consommeraient les ressources de trois Terres

On peut donc se dire :

  • Jamais les six milliards de sous-consommateurs ne pourront atteindre le niveau de consommation des sur-consommateurs ; c’est bien le niveau de consommation de ces derniers qui devra bien diminuer.
  • Un des facteurs permettant de diminuer notre empreinte est de diminuer nos consommateurs en limitant nos naissances :
    • en incitant économiquement par la suppression des allocations familiales, la démocratie limitant les moyens plus musclés.
    • en interdisant le maintien thérapeutique acharné de vies non viables, particulièrement celles des nouveaux-nés.

Mais je me dis que voilà bien un exemple de mélange des genres ! On part d’une constatation approximative concernant le "global" et on en tire une conséquence définitive sur le particulier ... Il faut dire que le "on" qui inspire cette humeur est un homme politique et non un scientifique convaincu que les lois régissant la partie ne s’appliquent pas au tout. La molécule d’oxygène de l’air que nous respirons a des raisons que l’atmosphère ignore pour ses grands manœuvres, n’est-ce pas ? Pourquoi n’en serait-il pas de même pour les particules que nous sommes dans la population globale ? Il faut du moins l’espérer, d’autant plus qu’en fin de démonstration on nous dit dans la foulée être favorable à la loi sur l’euthanasie. On peut discuter à propos de cette loi, être pour, être contre, mais pas avec l’argument de la surpopulation de la planète, car alors, cela revient à donner mauvaise conscience à toutes les fins de vie devenues inutiles jusqu’à provoquer la demande d’abrègement. Non ?

Une brève au hasard :

lundi 17 septembre 2007

Gras’Mat’

Une petite gras’mat’ de temps en temps, ça fait pas de mal. Ça permet de faire le plein d’énergie après de grosses dépenses, et de ne pas avoir à affronter la mise en train solaire, toujours laborieuse en cette saison. Les brumes humides s’évanouissent alors qu’on est encore sous la couette, la chaleur s’installe dehors et permettra une transition indolore sinon agréable. Les bruits estompés de l’agitation extérieure donnent à ressentir plus qu’à penser, sans prendre la tête. Bon, faut se lever ? encore un peu ?