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lundi 24 mai 2010

Photovolta-hic !

Bonjour madame la technicienne,

Vous avez demandé à me présenter [1]. votre offre d’installation de panneaux photovoltaïques à un moment où mon ignorance sur le sujet commençait à me peser. Comment ça s’installe ? Comment ça fonctionne ? Combien ça coûte ? Avantages et inconvénients …

Vous m’avez donné deux heures de votre temps salarié, en fin de journée, sur une plage horaire généralement dédiée à tout ce qui ne ressort pas du travail, ce qui – soit dit entre nous – ternit un peu l’image très professionnelle que j’ai retenue de votre intervention.

J’ai presque tout compris de votre petit cours sur les différentes énergies ; les fossiles pollueurs et limités à court terme ; les renouvelables inépuisables dont fait évidemment partie celle qui nous intéresse, l’énergie de notre bon soleil. J’ai encore beaucoup appris sur les cellules photovoltaïques, leur assemblage en panneaux, l’installation des panneaux sur mon toit, le raccordement des panneaux au réseau EDF, bien qu’il faille sans doute des cours d’une tout autre ampleur pour aller au bout de ma curiosité sur cette partie …

Et puis, et puis, après m’avoir exposé toutes les démarches administratives dont je n’aurai pas à m’occuper et tous les soucis qui me seront évités, vous avez versé quelques chiffres dans votre petite moulinette informatique : la pente et l’orientation de mon toit, votre prix, la carotte de l’État. La moulinette nous a pondu un chiffre très proche de celui qui est contenu dans le titre du fascicule récapitulatif que vous m’avez laissé « 1800 € de revenu grâce au soleil ». Magique, non ?

Magique et séduisant. Trop. L’éternel vrai sceptique [2] que je suis s’est dit qu’une cloche – image ! – ne produisant qu’un son, il me fallait aller en écouter d’autres. J’ai donc parcouru le net pour entendre les pour, les contre et les indécis. C’est bien sûr chez ces derniers que j’ai passé le plus de temps, doutant à la fois de la sincérité des institutionnels, des professionnels, ou des passionnément verts et de l’objectivité des obsédés de la négation.

Résultat ? Ni pour, ni contre, ni indécis ! Je pense maintenant que c’est affaire de conviction. On y croit ou on n’y croit pas. Les avantages et les inconvénients s’estomperont ou s’accentueront en fonction de la croyance initiale et la décision d’investissement dans le photovoltaïque dépendra de toutes les autres convictions-croyances plus ou moins conscientes enchevêtrées interagissant dans la petite tête de l’acheteur potentiel. Pour ma part, elle est – actuellement – négative.

Cette décision me laisse un regret, celui de ne pas pouvoir vous rendre le temps que vous avez tenu à me consacrer et c’est pour tenter de me donner bonne conscience que j’ai moi-même souhaité passer un peu de temps dans la confection ce courrier.

Notes

[1] Non, je ne vous ai pas sollicitée pour l’étude de mon projet d’installation photovoltaïque comme pré-écrit sur le document que vous m’avez remis

[2] Les faux sceptiques affichent une vraie aisance que je n’ai pas :-)

Une brève au hasard :

jeudi 16 avril 2009

Loi dévorée

"Mourir pour des idées, d’accord, mais de mort lente", chantait Georges. Et quoi de plus lent qu’une grève de la faim ? Pas de grève du tout me direz-vous, mais c’est beaucoup moins efficace pour faire passer ses idées. Pour les imposer plus précisément parce qu’il s’agit bien d’un chantage et, lorsqu’elle est le fait d’un homme politique, d’une violence faite à la démocratie. Mais bon, le président bolivien a réussi à faire voté sa "nouvelle loi électorale". Il devrait se remettre bien vite à la grande bouffe avant le dépôt de la prochaine loi ...

Une humeur au hasard :

lundi 15 juin 2009

(D)évaluer, encore !

Pour une famille, élever un jeune, c’est l’élever [1] et dans les (bonnes) familles, cette élévation est évaluée à vue de nez, de façon non quantifiée (...)

 

Les humeurs, c'est du passé


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