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lundi 6 septembre 2010

Debout !

La rentrée est faite, les ouvriers œuvrent, les cadres encadrent, les employés s’emploient, les élèves s’élèvent ...

L’idée d’aider l’école à élever les jeunes en les obligeant à se lever à l’entrée du prof m’a rappelé le temps ancien où la chose se pratiquait. Vous souvenez-vous ? ... Dans le brouhaha des galoches sur le plancher en épaisses et larges lames de bois, les petites têtes blondes émergeaient au-dessus des longs pupitres, les sarraus s’alignaient derrière les bancs blanchis au Javel.

- Asseyez-vous !

Nouveau brouhaha de retour à la position assise sans laquelle aucune élévation de l’esprit n’est possible ... Le travail va pouvoir commencer, à moins qu’on ne soit dans une "bonne école" où la pratique d’une prière matinale ou bien la mise en exergue d’une bonne vieille maxime est censée préparer les éduqués à l’enseignement qui suit.

J’ai bien l’impression qu’une telle obligation recevrait le même sort que l’obligation de servir la dernière lettre de Guy Môquet aux collégiens le jour de la rentrée. Inapplicable. Les chaises ont remplacé les bancs, les têtes blondes ont pris de la couleur, les jeunes esprits sont beaucoup plus difficiles à captiver (capturer ?) que jadis ... Le temps d’enseignement perdu ne permettra jamais de gagner un respect qui ne se gagne que par la qualité de cet enseignement et non par la nature des gestes préalables. Si les élèves doivent se lever à l’entrée de leur prof, que ce soit par respect réellement ressenti, et non par obligation. Non ?

Une brève au hasard :

vendredi 10 avril 2009

À vos compteurs !

Pourquoi le temps de parcours d’une boucle à vélo est-il plus long lorsqu’il y a du vent que lorsqu’il n’y en a pas ? Je parle d’un vent constant en force et direction, of course, parce que s’il tourne en même temps que vous sur votre trip, vous risquez de battre des records (de rapidité ou de lenteur, selon le cas). La réponse est évidente pour certains, mais je viens seulement de m’en persuader, au retour d’une balade bien ventée.

Voilà. Vent debout (comme on dit dans la marine), le cycliste donne plus d’énergie pour avancer finalement moins vite que lorsqu’il n’y a pas de vent. Vent portant, le cycliste roule bien sûr plus vite que par pétole molle (toujours selon la marine), mais avec beaucoup moins d’efforts vu qu’il se satisfait généralement de rouler vite alors qu’il devrait rouler très vite. Le gain ne compensant pas la perte, la moyenne baisse. C.Q.F.D.

Une humeur au hasard :

lundi 16 juin 2008

Envolée !

Quand je l’ai vue pour la première fois, je n’imaginais pas que notre histoire puisse tant me prendre la tête. Cet oiseau de passage reprendrait son (...)

 

Les humeurs, c'est du passé


Les humeurs de septembre


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