mamimadi 2011-2014
mamimadi 2007-2010
mamimadi 1999-2006
l’entrée sur la toile


Les dernières humeurs

. 23 mars- Il y aura ...
. 16 mars- Fessée effacée ?
. 9 mars- Fatale méprise
. 2 mars- Humeur de Hummer
. 23 février- Rafale de mots
. 16 février- La machine humaine
. 9 février- Lire et compter
. 2 février- Nonagénaire
. 26 janvier- La coupe était vide
. 19 janvier- Vous êtes Charlie?
. 12 janvier- Je voeux !
. 5 janvier- Bonne Année

Les temps sont difficiles pour les sites dits "collaboratifs" qui doivent laisser quelques portes ouvertes ou possibles à ouvrir pour fonctionner : les petits plaisantins mal intentionnés se font un plaisir de les ouvrir ou de les enfoncer.

Après 15 ans de d'usage de cette forme pas vraiment justifiée dans son cas, mamimadi revient à la bonne vieille interface classique.

Bonnes lectures !


Vos réactions éventuelles :
jacky@herigault.fr

Logomobile

mamimadi
l'humeur hebdomadaire

30 mars - Génér'Hic

    Le cinéma Atlantic de La Turballe est un gentil cinéma proposant un large éventail de films, des plus faciles aux plus hermétiques, des plus franchouillards aux plus exotiques, des plus intimistes aux plus polémiques, pour les jeunes, les vieux, les intellos et tous les autres ... Le spectateur y est accueilli, conseillé et - n'ayons pas peur des mots - quasi guidé dans sa culture du septième art.

Bien.

Bien, mais.

Car, forcément il y a un mais sans lequel cette page ne serait plus une humeur, n'est-ce pas ? Oh, un tout petit mais, un mais véniel : une recommandation déjà ancienne est ressentie trop souvent bien pesante, celle qui voudrait que les spectateurs ne quittent la salle qu'après le générique de fin, pour de vraies bonnes raisons comme, peut-être, inciter à parcourir une information éventuellement profitable ou simplement par respect pour ceux qui la recherchent. Le profit n'est malheureusement pas totalement au rendez-vous lorsque s'affiche la liste des deuxième et troisième assistants de chaque métier ayant participé à la réalisation du film. Ne manque souvant que le nom du balayeur ou du livreur de pizzas accrédité sur le plateau. Trop, c'est trop. Le temps de décompression, de retour sur Terre ou d'une brève introspection peut se prolonger si la musique est bonne, mais il ne peut s'éterniser jusqu'à l'endormissement devant le défilement impraticable de listes interminables.


    Le trait venait d'être tiré ce jeudi matin sur cette petite humeur lorsqu'un titre est monté en tête de toute la presse en ligne : "Crash de l'Airbus A320 : la piste du suicide du pilote". Cette piste peut s'avéré fausse bien sûr (*), mais, dans la foulée neuronique des lignes précédentes, j'ai pensé que poser ses fesses dans un avion était plus sensible que les installer dans un cinéma mais que, pour autant, les informations sur les transporteurs responsables de nos vies sont très loin d'être à la hauteur des créateurs responsables de nos rêves. Non ?

Avions

* Jeudi soir : la piste du pilote suicidaire serait la bonne, maheureusement. Malheureusement, parce que c'est une preuve supplémentaire que, fou ou pas, l'homme est devenu depuis un certain temps le maillon faible de l'environnement mécanique qu'il s'est construit. Oui ?

Lutin