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. 9 mai- Pause nocturne
. 2 mai- Mes lunettes
. 25 avril- Nuit debout
. 18 avril- Sus !
. 11 avril- Nivellement
. 4 avril- (R)évolution française
. 28 mars- Vlatipas NDDL
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. 1 février- Quand on §eut, on §eut
. 25 janvier- Intéressant, non ?
. 18 janvier- Choralines Korholen
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. 30 novembre- Renseignements pris
. 23 novembre- Suis-je Paris ?
. 16 novembre- L'air du temps
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. 26 octobre- Migrant
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. 12 octobre- Ça se discute !
. 5 octobre- Mes Lunes à moi
. 28 septembre- Rendez les copies
. 21 septembre- Simplement tordu
. 14 septembre- À usage perso
. 7 septembre- Photœil
. 31 août- Vagabondages
. 24 août- On s'habitue
. 17 août- Parisien !
. 10 août- Îles sœurs
. 3 août- Longueurs du temps
. 27 juillet- Sous contrôle
. 20 juillet- Port cochon
. 13 juillet- Le port
. 6 juillet- Attaque cérébrale
. 29 juin- 150 ans
. 22 juin- Feuilles de liaison
. 15 juin- Quoi d'neuf ?
. 8 juin- Bricolage
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mamimadi
l'humeur hebdomadaire

23 mai- Physique des commissions

    Je vais vous faire (sou)rire. J'espère ...

Quand j'étais petit, pas tout petit, non, mais pas grand non plus, mettons vers les dix ans, il m'arrivait comme tout le monde d'avoir à me lever la nuit pour un petit pipi et même parfois, d'avoir à me lever assez tôt pour me soulager d'un gros caca du matin. Rien que de très normal quand tout fonctionne normalement, et les opérations de délestage ne posaient aucun problème à la maison, disposant des commodités de toutes les bonnes maisons.

    Les difficultés apparaissaient lorsque je devais passer la nuit en des lieux à la configuration mal connue, aux toilettes peu accessibles ou malcommodes. Vraisemblablement après quelques expériences malheureuses, je repérais rapidement ces difficultés avant d'aller me coucher et, vous savez ce que c'est, c'est quand les sanitaires manquent que les envies se font les plus pressantes. Le manque de possibilités exaspérait chez moi la nécessité de les utiliser.

Latrines romaines

Aurais-je apprécié la convivialité de ces latrines romaines (Timgad, Algérie) ?

    La nécessité contrariée poussant à la recherche de solutions, je me suis rapidement demandé si une position particulière dans le lit de la nuit pouvait favoriser la temporisation de l'une ou l'autre de ces envies débordantes. Ou des deux à la fois.

    Dans ma petite tête blonde (d'un blond hardi, je précise), j'ai pensé que le pipi, c'est du liquide, et j'ai appelé à mon aide l'image étonnante de l'eau montant par capillarité dans un tube très fin. Bon sang, mais c'est bien sûr ! Il suffit d'orienter le tuyau du pipi vers le bas pour que celui-ci, ayant tendance à monter, n'ait plus envie de sortir ... D'adopter la position du coucher ventral, donc.

    Quid de la grosse commission ? Point de liquide ici, sauf exception non prise en compte pour cause de simplification dans une problématique déjà bien compliquée, n'est-ce pas ? Ici, de la pesanteur, rien que de la bête pesanteur, et donc, il suffit d'orienter l'ouverture du sac à caca vers le haut pour combattre la tendance à l'expulsion, d'adopter ici encore la position ventrale.

    Pas bête, non ? Et ça marchait ! Bien évidemment pas pour les raisons imaginées par de tout jeunes neurones pas encore assujettis aux futurs cours de "sciences naturelles", vraisemblablement par l'effet placebo que la certitude d'avoir trouvé LA solution avait greffé sur mes angoisses.

    Souriez, souriez, mais ne vous moquez pas : toutes les têtes, même les plus ou moins grisonnantes, sont pleines de telles idées fausses dont la réalité même assure pourtant l'efficacité. Pour le meilleur parfois, pour le pire, souvent.

Lutin