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l’entrée sur la toile


Les dernières humeurs

. 7 mars- Trois vies
. 29 février- Grandes gueules
. 22 février- Fofollité
. 15 février- Stop ou encore ?
. 8 février- Clairement
. 1 février- Quand on §eut, on §eut
. 25 janvier- Intéressant, non ?
. 18 janvier- Choralines Korholen
. 11 janvier- Barbruel
. 4 janvier- Belle Année !
. 28 décembre- Trans-lucidité
. 21 décembre- C'était Noël
. 14 décembre- C'est du propre
. 7 décembre- Aux armes, Turballais !
. 30 novembre- Renseignements pris
. 23 novembre- Suis-je Paris ?
. 16 novembre- L'air du temps
. 9 novembre- Privilégié
. 2 novembre- Noir et Blanc
. 26 octobre- Migrant
. 19 octobre- Catégories
. 12 octobre- Ça se discute !
. 5 octobre- Mes Lunes à moi
. 28 septembre- Rendez les copies
. 21 septembre- Simplement tordu
. 14 septembre- À usage perso
. 7 septembre- Photœil
. 31 août- Vagabondages
. 24 août- On s'habitue
. 17 août- Parisien !
. 10 août- Îles sœurs
. 3 août- Longueurs du temps
. 27 juillet- Sous contrôle
. 20 juillet- Port cochon
. 13 juillet- Le port
. 6 juillet- Attaque cérébrale
. 29 juin- 150 ans
. 22 juin- Feuilles de liaison
. 15 juin- Quoi d'neuf ?
. 8 juin- Bricolage
. 1er juin- Les petits plus
. 25 mai- Démopublique
. 18 mai- Parano
. 11 mai- Des stats
. 4 mai- Expliquez !
. 27 avril- Convaincre
. 20 avril- L'eus-tu cru ?
. 13 avril- L'esprit libre
. 6 avril- Questions de bac
. 30 mars- Génér'Hic
. 23 mars- Il y aura ...

Les temps sont difficiles pour les sites dits "collaboratifs" qui doivent laisser quelques portes ouvertes ou ouvrables pour fonctionner : les petits plaisantins mal intentionnés se font un plaisir de les ouvrir ou de les enfoncer.

Après 15 ans d'usage de cette forme pas vraiment justifiée dans son cas, mamimadi revient à la bonne vieille interface classique.

Bonnes lectures !


Vos réactions éventuelles :
jacky@herigault.fr

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mamimadi
l'humeur hebdomadaire

14 mars- Absconsités

    Je me sens comme un entonnoir cette semaine, l'ouverture dressée vers le haut pour tenter de récupérer les nombreuses mais trop peu consistantes gouttes d'idées utiles à la composition de cette petite humeur hebdomadaire. Le problème est que le flacon destinataire de la précieuse collecte est souvent absent, occupé à d'autres tâches, laissant les idées s'écouler dans le vide de l'oubli.

Roses sous l'entonnoirUn peu d'eau collectée peut quand même nourrir quelques roses. Avec leurs épines, Alexandre, hein ? Avec leurs épines ... (*)

Des roses de toute sorte.

Des roses rouges pour les crépuscules actuels, embraseurs d'océan sous les ciels de noroît à nordet ; les bises un peu frisquettes en constituent les épines, fouettant les joues, piquant les nez, gelant les doigts, pénétrant les vêtements les moins bien assurés.

Des roses jaunes pour les actuelles manifestations de jeunes, convaincus et naïfs, dans les rues de nos villes ; les épines sont encore vertes mais piqueront sans tarder les rêveurs de sécurité assoupissante.

Des roses noires pour ces quelques dernières nuits de Nouvelle Lune, nuits noires d'étoiles frileuses et de nuages grisés par les lumières citadines ; les dangers d'une marée de 116 sont les épines associées, heureusement émoussées par l'anticyclone qui fait baisser les mers et génère des vents qui repoussent les eaux de chez nous.

Des roses blanches pour les gros flocons qui viennent de se poser en masse sur nos montagnes un peu affolées ; les épines ravineront leurs flancs au printemps, inonderont peut-être les plaines à leurs pieds si la douceur revient trop vite et si les pluies s'en mêlent.

Des roses roses pour les heures encore si pleinement vécues cette semaine, même s'il est évident que la tige qui les porte porte aussi les épines dont il faudra subir les brûlures quand les pétales pâliront et tomberont.

Bonjour tristesse ! Mais quelle idée que d'entretenir des roses ? Primevères et jonquilles feraient aussi bien leur affaire de l'eau qui goutte sous mon entonnoir. Avec moins de couleurs ... mais également moins d'épines. Oui ?

(*) Comprenne qui pourra ; l'épine fichée dans l'alexandrin me passe trop facilement la glotte, cachée dans le pain de la prose ... (**)

(**) Je m'enfonce dans l'abscons ? Désolé. Désolé mais content ... :-)

Lutin